Chania Dance Days - Nouveaux créateurs dans la ville

Chania Dance Days - Nouveaux créateurs dans la ville



Dance Days Chania 2019 encourage les arts de la dance et agit comme un producteur dans le cadre de la création de cinq projets site-specific par de jeunes créateurs.  Les chorégraphes - qui ont été séléctionnés suite à l'appel à projets "Nouveaux chorégraphes dans la ville" - se sont déplacés à Chania dans le cadre d'une première phase de création. Pendant 15 jours, danceurs et performeurs ont collaboré et défini le pouls de la ville, en l'investissant de façon créative via les allées, les balcons, les voisinages, les monuments, les espaces culturels. Tout ceci dans l'idée de repenser l'histoire de ces lieux sans pour autant la recréer. La ville devient une scène et ses résidents, le public et les protagonistes des actions menées.

17.07 -  20:00
Hearme, by Vicky Aggelidou & Xavier Geerman (GR/AW)
Municipal Art Gallery of Chania - Entrée libre 

Cette performance invite les personnes ayant une déficience visuelle ou non à le «regarder» les yeux fermés  (via un costume) afin de leur permettre de comprendre un spectacle de danse sans le regarder. C’est un spectacle dont le thème est la cécité, dans lequel nous essayons d’inclure différents groupes sociaux. Les téléspectateurs sans déficience visuelle peuvent choisir de fermer les yeux ou non.
Collaborateurs: Vicky Aggelidou (chorégraphe-interprète), Xavier Germaan (musicien - interprète), Sonia Kechagia (scénographe)



18.07 - 20:30
Fine Line, by Christiane Stroubakis (GR/UK)
San Salvatore bastion - Entrée libre 

Une exploration du voyage du Coeur. Comme l'objectif d'un appareil photo, qui s'ouvre et se ferme en conséquence, laissant entrer plus ou moins de lumière. Comment cet organe en perçoit-il intuitivement un autre, la fermeture de ce centre énergétique est-elle aussi nécessaire que son ouverture? Comment ces limites d'autoprotection / préservation deviennent-elles un emprisonnement / une suppression? «C’est une belle ligne» sur laquelle on danse. Où et quand trace-t'on la ligne? Les frontières créées par l'homme divisent la terre, différenciant les gens et les lieux. Exactement qui et comment décidons-nous ce qui est le bienvenu ou non. Est-ce que l'acte de construire ce mur provient de l'esprit égoïque ou du vrai soi? Comment sommes-nous devenus si divisés en nous-mêmes et est-ce «en soi» la racine de notre division au niveau mondial?
Collaborateurs: Christiane Stroubakis (chorégraphe-danseuse), Teleri Evans (assistante chorégraphe-dramaturge), Marianna Tsogka (musicienne), Nicola Topalovic (musicienne), Grigoris Spyropoulos (musicienne), Giannis Fournarakis (musicienne), Elisavet Kavourinou (artiste plasticienne), Vasiliki Rouvali (artiste plasticienne), Eva Spithouri (beaux-arts), Lazaros Sofikitis (beaux-arts), Margarita Reizaki (danseuse), Marianna Kourkounaki (danseuse), Carmen Antoniou (danseuse), Sabina Lampsakinou (danseuse), Lito Lazaridi ( danseuse), Marianda Michael (danseuse)



23.07 - 19:00 
Let me tell you my steps, by Polena Kolia (GR)
Sifaka str.- Splantzia area  - Entrée libre 


Une tentative de connecter l'ancien avec le nouveau, l'existant avec l'inexistant, jusqu'au présent. Pour vous connecter et nous connecter. Une proposition cinétique sur la manière dont nous pouvons nous connecter et établir l’association humaine comme fondement de notre pratique artistique. Le quorum du spectacle est créé à un stade précoce par le biais de réunions et d'entretiens avec des personnes d'âge mûr (60 ans et plus) résidant à La Canée, qui raconteront leurs histoires personnelles étroitement liées aux lieux de la ville de La Canée et seront utilisées comme matériel créatif par le chorégraphe.
Collaborateurs: Polena Kolia (concept, chorégraphie, performance)



25.07 - 19:30
Visible City #1, by Maria Pisiou & George Panopoulos (GR)
Byzantine Walls  (Sifaka str.) - Melhisedek sqr. – Aqueduct (Saint Nicholas- Splantzia qr.) - Entrée libre

 

Visible City #1 est une tentative de cartographie des villes invisibles (citant Italo Calvino dans son roman «Les villes invisibles»),  dans une ville réelle à travers le récit kinésiologique du corps humain. Quatre personnes avec comme point de départ des villes invisibles, à savoir des détails architecturaux et spatiaux qui ont été identifiées dans la ville réelle, démarrent une narration cinétique qui s’explique par elle-même et qui est délimitée par un point de départ spécifique. L'espace façonne l'identité de mouvement de chaque personne. Par exemple, si le point de départ est une échelle ou une pièce à plafond bas, cela aura un impact à la fois sur le mouvement du corps et sur son trajet au moment de la rupture. Il s’agit d’explorer les moyens par lesquels la ville ou l’espace public en général se transforment, la mémoire et le désir.
Contributeurs: Maria Pisiou (chorégraphe-danseuse), George Panopoulos (assistant chorégraphe - danseur), Konstantinos Kotsos (danseur), Polina Chysafi (danseuse), Niovi Kitsiou (concepteur sonore), Rodia Vomvolou (dramaturge)

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